L'après-match

Olivier Létang : "Rester calmes, unis et solidaires"

Olivier Létang et Bruno Genesio ont analysé le match nul de leur équipe face au Havre (1-1), après la rencontre, en conférence de presse. Extraits.

Bruno Genesio

« Il faut marquer des buts, c’est l’essence du football : concrétiser sa domination, on n’a pas su le faire, pour plein de raisons. Par manque de justesse dans la dernière et avant-dernière passe, mais aussi par réussite. On a encore frappé les montants par deux fois ce soir. Nous avons le record cette saison. Sans compter quelques situations litigieuses. Il y a une grosse déception, de la frustration. Mais aussi de l’optimisme pour la suite, parce qu’on a fait un match plein, si ce n’est les 5 minutes qui ont suivi l’ouverture du score. On s’est déconcentré. On l’a payé cher. Mais pour le reste, on a varié notre jeu, on a touché 53 ballons dans la surface adverse, 14 corners, 22 tirs à 2, 11 tirs à 0 en deuxième mi-temps. On n’est pas payé, on a fait du jeu, mais il a manqué le plus important. Il faut garder la tête haute. »

« Je regrette les sifflets envers Félix Correia. Oui il n’a pas tout réussi, mais on n’a rien à lui reprocher sur son investissement, sur la solidité qu’il apporte à l’équipe. C’est un garçon exemplaire dans le comportement. Et rien que pour ça, il ne mérite pas d’avoir de telles réactions. Il était très touché dans le vestiaire, ses coéquipiers aussi. Je peux comprendre la déception des supporters. »

 

Olivier Létang

« Il y a beaucoup de frustration ce soir, surtout sur le contenu. On a eu beaucoup d’opportunités, mais nous n’avons pas été assez efficaces offensivement. On peut aussi regretter les 5 minutes après notre but. On encaisse ce but et on n’a pas réussi à marquer le deuxième pour arracher la victoire. C’est de plus en plus dur de gager des matchs de haut niveau, on est tombé sur une équipe qui avait des qualités. Maintenant, le championnat n’est pas terminé. Il reste deux matchs. Préparons-nous pour jouer à fond ces deux matchs qui seront difficiles. »

« Le foot est un sport collectif. Tous les joueurs sont importants et ce soir, Félix était touché dans les vestiaire, les autres joueurs aussi. On est une famille, on passe beaucoup de temps ensemble. On ne peut pas siffler un joueur. Si on siffle un joueur, on siffle l’équipe, le club, le président, car c’est aussi un choix que j’ai fait moi. On est une famille, on doit rester soudés et solidaires. Lorsqu’un joueur est pris à partie, ça impacte tout le monde. On a deux matchs à jouer, on a deux victoires à aller chercher. Plus que jamais on doit rester unis, solidaires et calmes. »

 

Didier Digard (Entraîneur du HAC)

« On savait que ça allait être très dur contre une équipe en forme, dans un stade plein et avec une ambiance incroyable. Je suis fier de mes joueurs. »