L'après-match

PFC-LOSC : les réactions lilloises

Vainqueurs du PFC, qui restait sur huit matchs sans défaite, les Lillois enchaînent leur onzième match sans connaître l'échec, et recollent ainsi au podium du championnat ! Les réactions des acteurs lillois de la rencontre. 

Bruno genesio (en conférence de presse)

"Plus on approche de la fin, plus les points valent cher. C'était un match piège, face à une équipe qui restait sur une dynamique très positive. On est donc contents, même si on aurait préféré concrétiser nos situations pour moins trembler en fin de match. Je ne pense pas que la fin du championnat se jouera au goal average particulier, donc l'objectif était de revenir sur Lyon et maintenir l'écart sur Rennes, et Marseille, tandis que l'on creuse l'écart sur Monaco. 

Matias Fernandez-Pardo a été, encore une fois, à la hauteur. Ses appels ont fait mal à la défense adverse, il a beaucoup progressé ; on le sent heureux, depuis quelques temps, mais il a une attitude nouvelle. C'est un joueur très important - il faudrait être aveugle pour ne pas voir son potentiel."

 

Benjamin André (au micro de Ligue 1+)

"On a eu la maîtrise du ballon, on les a mis en difficulté et réussi à ouvrir le score. Après avoir manqué nos occasions de doubler la mise, on a reculé, c’est vrai, mais dans l’ensemble c’est une victoire très importante. On n’a pas douté, on a été costauds et nous les avons privés d’occasion. C’est un match sérieux, concentré, et ce sera important pour bien finir la saison !"

 

Thomas Meunier (au micro de Ligue 1+)

"On a bien géré en première mi-temps, avec simplement quelques moments de flottement qui ont donné de l'espoir à l'adversaire. En seconde période, ce n'était pas terrible, on a eu quelques énormes occasions... mais en jouant à 80/90%, nous avons réussi à faire la différence. Bien sûr, il y a de la réussite, comme sur le penalty du PFC, mais avec la victoire de Lyon (contre Auxerre, hier), il fallait prendre les points. On a un bon groupe, qui mélange maturité, jeunesse... les choses ne peuvent que bien aller. Personnellement, je me suis rarement aussi peu blessé qu'à Lille, à 33 ans, et je suis convaincu par nos prestations en ce moment."